ESPRIT EST-TU LA ?

En ce XIXe siècle florissant le clergé scientifique partit à la conquête du monde pour regarder avec quelques dédains l’aube de l’humanité, son paléolithique. Si les anthropologues tentent de la connaitre, les scientifiques on tendance à la traiter avec une certaine désinvolture qui frise le mépris. Ces prêtres de la science triomphante ignorent les motivations profondes de ces êtres intuitifs que furent nos ancêtres inventeurs de l’élevage et de la médecine. Malgré le développement des neurosciences Ils ignorent même ce qu’est notre cerveau avec ses déroutants secrets. Notre tête est ainsi faite. Dans les méandres de milliards de neurones entrelacés, il nous est possible de naviguer à la corne de brume sans boussole ni carte marine pour trouver le bon port, la solution d’un problème. Nul raisonnement logique ne peut toujours expliquer le chemin vers cette vérité. Le plus étrange est que parfois il n’y a pas de chemin du tout, et ça marche !

LE GRAND GASTON.

Le grand Gaston Bachelard (1884-1962) lui-même s’y est cassé les dents et se retourne encore dans sa tombe car il n’a pas réussi à déterminer le raisonnement logique (et personne d’autre d’ailleurs) qui permis à Mendeleïev de classer les éléments chimique dans la fameuse table qui porte son nom. Cela, fichtre, ça dérange les bien pensants qui ne jurent que par le lit de Procuste dont la « thérapie » consiste à couper tout se qui dépasse de la manière officielle de raisonner. Evidemment ces amputations sont conformes aux désidératas de l’intelligentsia du moment, de l’air – des courants d’air – du temps dirions-nous !

Les scientistes mitrés, armés de leur doctrine idéologique, voulurent – selon la formule consacrée d’Ernest Renan (1823-1892) – « organiser scientifiquement l’humanité. » Et ils continuent, de nos jours de tenter de le faire comme ces vieilles marottes qui régentent nos radotages! Ce chancre doctrinal s’est implanté chez les culs bénis qui ne jurent que par les panels ces échantillons d’individus ou de choses que la langue occitane à assimilé au fond d’une chemise qui entre dans le fond du pantalon pour réchauffer les fesses.

LE CREDO DES BARBES ACADEMIQUES.

Le credo scientiste s’est mis à tout ronger excluant du monde la démarche sur-rationnelle qui est, comme son nom l’indique, au-dessus de la démarche rationnelle des scientifiques et calculateurs de tout genres. Ainsi partit le monde de guingois ou l’homme ne fut autorisé à réfléchir que d’une certaine manière imposée par les barbes académiques et leurs fidèles courbant l’échine tel Clovis recevant les lumières du baptême, prélude à son couronnant de monarque de droit divin partageant une infaillibilité avec le souverain pontife patriarche tardivement autoproclame supérieur aux autres tel celui d’Orient semant ainsi les germes de discordes qui deviendrons, 500 ans plus tard, le schisme Oriental.

Le scientisme a donc évacué, et jeté à la géhenne, toutes les manières de penser qui ne sont pas rationnelles que ce soit les révélations religieuses, les superstitions, les traditions et coutumes ainsi que les idées reçues. Evidemment il y à là de l’ivraie mais aussi du bon grain que le raisonnement logique ne saurait discriminer. C’est à cet endroit que le bât blesse et révèle les limites du lit de Procuste qui s’avère autant bienfaisant qu’handicapant dans son impitoyable sélection. Un rejet systématique, qu’elle qu’en soit sa raison, est toujours aveugle et à l’origine de bien des erreurs ce que traduit fort bien l’adage d’origine alchimique, disant de prendre garde à ne point rejeter le bébé avec l’eau du bain. Le bébé étant ici la pierre philosophale naissante dont l’aréopage des doctes ne veut entendre parler.

A LA DECOUVERTE DES « REVEURS GENIAUX ».

Actuellement certains scientifiques qu’ils soient intrigués ou avide de notoriété en explorant une terre de persona non grata se hasardèrent à l’étude de l’alchimie. Il est vrai que depuis la découverte de la radioactivité et donc des transmutations naturelles, et artificielles, les scientifiques sont tellement perturbés qu’ils finissent par octroyer aux alchimistes le titre de « rêveurs géniaux ». Maintenant ce qui turlupine, ces marginaux de la recherche, c’est comment diantre une transmutation s’avère possible sans déployer l’énergie colossale d’un réacteur nucléaire.

Ils sont légion, autour de l’alchimie, pour tenter de la comprendre ou d’expliquer, à leur manière, le processus de transmutation. Evidemment sont exclue de cette tentative, certains de leurs copains à l’œillère étriquée, ceux qui disent avoir résolu l’équation en criant : bêtises des « bas du front », vue de l’esprit, petit délire d’aspirant à la richesse. Ceux là, ces extrémistes, méprisent les concepts souvent irrationnels (ou peut-être sur-rationnels) qui ont guidé les débuts de l’humanité. Ils ne peuvent s’apercevoir que l’alchimie n’est pas uniquement la transmutation des métaux mais essentiellement médecine, de cette médecine qui fit la notoriété de la faculté de médecine de Montpellier à travers l’enseignement d’un Arnaud de Villeneuve ou d’un François Rabelais.

Certain scientifiques sont de bonnes foi et malgré le terrain instable sur lequel ils se sont engagés, ils ont donc tenté de comprendre ce qu’est l’alchimie. Cette tendance s’est manifestée chez certains scientifiques dès le XIXe siècle avec l’œuvre de ce chimiste célèbre, membre de l’Institut et de l’académie des sciences, Marcellin Bertelot (1827-1907) qui fut extrêmement documenté sur l’origine de l’alchimie. Il faisait remonter cette pratique jusqu’à l’Egypte antique. Les historiens confirmeront ce fait puisque le premier ouvrage d’alchimie (pysika ke mystika) fut découvert dans l’Egypte hellénisée. Il fut rédigé 200 ans avant notre ère. L’ancienneté des textes est incontestable, ce qui nous amène à nous poser la question suivante : scientifiquement, à l’heure actuelle, peut-on affirmer avec certitude que la pierre philosophale ne peut exister ? Si son impossibilité est démontrée, comme le voudraient les rationalistes de tout poil, on doit alors admettre que la philosophie hermétique représente la plus extraordinaire imposture de l’humanité par le nombre et la valeur des individus qui y ont participés, et dont les témoignages demeurent, jusque et y compris ceux qui attestent la réalité de transmutations historiques… 2200 ans de tromperies et de mensonges ! Cela laisse rêveur. Si, par contre, on ne trouve pas d’objection absolue à l’existence de cette Pierre, toute la critique des écrits alchimiques est à reprendre sur des bases nouvelles.

L’ALCHIMIE UNIFICATRICE DE TOUT

De nos jours certains chercheurs ont compris que l’ostracisme alchimique avait assez perduré et que le sujet devait être abordé sans idées préconçues. La plus grande honnêteté est de reconnaitre qu’elle n’est pas en contradiction avec la physique des particules qui postule l’unité, la simplicité ultime de l’ensemble du savoir. Aspect inséparable, notons-là bien, de la simplicité de l’individu lui-même dans ses diverses démarches qui assied une spiritualité particulière que caractérise la pureté juvénile que l’enfance représente le mieux : « Laissez venir à moi les petits enfants » disent les évangiles… Cela pour dire d’une manière plus concrète que l’alchimie, dans sa nécessaire simplicité, uni tous les objets de l’univers que ce soient les astres, les constellations, les métaux, les parties du corps… dans un vaste réseau de correspondances ou nul n’existe en qualité d’électron libre. Nous retrouvons là l’inséparabilité ou l’intrication de la physique quantique. Avouez qu’il y à la une raisons suffisante pour suspecter chez les alchimistes un processus mental différent de quelque ânonnements débiles et baveux de l’homme de Neandertal.

MONSIEUR PIERRE LASZLO.

Un chimiste de renom Pierre Laszlo a abordé la question avec honnêteté tout en étant sensible à la dimension poétique et littéraire que charrie ce monde en demie teinte par ses expressions et terminologies vieillottes. L’univers des alchimistes est quelque peu féérique dans l’incertitude du subliminal ou il se complait. Pourtant notre chimiste a tenté l’aventure d’y voir plus clair dans un pays ou règne la brume.

Notre chimiste, en son ouvrage Qu’est-ce que l’alchimie ? (éditions Hachette 1996 ISN 978212351905) s’est penché sur l’histoire de cet art à l’instar de son prédécesseur, œuvrant sur les paillasses de chimie, que fut Marcellin Bertelot.

La culture scientifique peut devenir mauvaise conseillère dans le sens ou un scientifique ne sais faire autre chose que d’être ce qu’il est c’est-à-dire un scientifique ni plus ni moins. De ce fait il lui est difficile de reprendre, sur des bases réellement nouvelles, toutes les critiques, toutes les interprétations de l’alchimie. L’œil du chimiste est en partie aveugle pour saisir l’alchimie. Il a de la difficulté à reconsidérer le phénomène énergétique différent de celui auquel il est accoutumé. La notion d’énergie inconnue le dépasse. Reconnaitre des réactions chimiques c’est de la chimie et rien que de la chimie, nous restons dans la dimension matérielle. Ors l’alchimie est un processus expérimental qui va au-delà de la sphère chimique. C’est là que se trouve la véritable particularité de cet Art et non dans son histoire, dans sa terminologie. Le problème central est celui de l’énergie mise en œuvre.

MONSIEUR GEORGES RANQUES.

Ce polytechnicien a de suite compris l’importance, et la particularité, de l’énergie mise en œuvre par les alchimistes. Dans son ouvrage La pierre philosophale (éditions Robert Laffont 1972 ISSN 0768-3294) il consacre un chapitre entier à cette recherche. Au lieu de tenter, en décryptant les vieux grimoires, de les comprendre grâce à des rapprochements avec les réactions chimiques ; il abandonne, fort opportunément, cette idée. C’est, selon lui, une action sur une énergie inconnue qui lui semble la plus à même de résoudre l’énigme. Et cette énergie serait plus ou moins liée à la matière. Cependant elle doit être d’abord être captée, « concentrée » avant de l’introduire dans le ballon pour réaliser le grand œuvre qui aboutira à l’élaboration de la fameuse Pierre philosophale. « Il est bien évident, écrit-il, que rien ne pourrait se passer, si n’intervenait pas un phénomène inconnu de la science actuelle. ». Et Georges Ranques de préciser que ce phénomène apparaît comme une sortes de vie. C’est n’est donc pas une « énergie » comme l’entendent les scientifiques car elle n’obéit pas au principe de conservation. Elle est fragile car elle ne se multiplie pas mais tend, au contraire, à s’affaiblir comme toutes « substances » vitale. De ce fait elle est facilement agressée et détruite par des énergies qui parcourent de plus en plus notre espace vital. Les ondes électromagnétiques parcourant les fils électriques leur sont particulièrement néfastes.

Pierre Laszlo a pourtant côtoyé l’énigme sans pour cela la considérer comme pièce maitresse et tenter de la définir. Pourtant il parle « d’opérateur universel absolument indispensable à l’œuvre. » (p 137). Mieux, il donne en référence le Dictionnaire hermétique de Guillaume Salmon (1695) qui ne s’embarrasse pas d’ambigüités : « Ce feu, celui du soleil est celui de l’énergie cosmique, d’un plasma pulsatile dont le battement harmonieux, réglé, anime l’univers. » (idem supra). Voila pourquoi le langage des oiseaux, par ses battements d’ailes et sa phonétique, fut choisi pour désigner le langage particulier des alchimistes. Evidemment les angelots participent de la même symbolique.

Nous comprenons là pourquoi le vitalisme eut son meilleur défenseur, que fut le professeur Bartez, à la faculté de médecine de Montpellier ce haut lieu européen de l’alchimie qui vit naître les premières thérapies efficaces liées à cet art ; les « grisettes de Montpellier » ces bombons à la réglisse et au miel sont les restes de ces douceurs qui enveloppaient les premiers comprimés contenant des fragments de Pierre philosophales administrés à des malades qui attendaient les soins, du grand Arnaud de Villeneuve, sous le bénitier de l’église jouxtant la célèbre Faculté.

QU’EN PENSEZ-VOUS MONSIEUR FULCANELLI ?

Quand j’écris des articles sur l’alchimie je suis immédiatement jugé bon ou nul. C’est la loi du tout ou rien. Cela dépend des noms en référence qui fleurissent mes textes. Si je parle de Roger Caro je suis un nul, je ne connais rien à l’alchimie. Si je parle de Fulcanelli, c’est l’apothéose, je suis un bon qui en connais un rayon ! La misère humaine s’infiltre partout ce qui permet de comprendre, sans un effort colossal, pourquoi si peu d’adeptes réussissent leur communion avec l’énergie universelle qui est faite de tolérance et de bienveillance, car la vie ne se propage pas dans la médisance jalouse ou la défense d’un pré carré. Quelque part c’est rigolo tout ça. Honoré, de son patronyme Balzac, parlerais de comédie humaine…

Concernant cette mystérieuse énergie, Fulcaneli est, dans ses demeures philosophales, des plus prolixe et, disons le mot, d’une charité hors du commun :

« Pour les alchimistes, les esprits sont des influences réelles, quoique physiquement presque immatériels ou impondérables. Ils agissent d’une manière mystérieuse, inexplicable, inconnaissable mais efficace, sur les substances soumise à leur action et préparé pour les recevoir. Le rayonnement lunaire est l’un de ses esprits hermétiques. »

Il ajoute plus loin :

« Seul les esprits métalliques possèdent le privilège d’altérer, de modifier et dénaturer les corps métalliques. Ce sont eux les véritables promoteurs de toutes les métamorphoses corporelles que l’on peut y observer. »

Est-il nécessaire d’insister ? Le sieur Ranques s’est approché le plus de la compréhension profonde de l’alchimie. Ici il fallait le dire afin que cessent ses parallélismes avec des réactions chimiques induisant en erreur les chercheurs. L’alchimie n’est pas de la chimie, et ne saurait être l’ancêtre de la chimie mais de la biologie. Il serait temps que les historiens des sciences ne fassent plus cette regrettable confusion qui freine considérablement l’essor d’une connaissance pleine d’avenir que les adeptes des siècles passés nous ont légués.

 

Je vous souhaite une merveilleuse année 2017, ce 17 que le jeu de tarot associe à cette étoile ou pulse cette énergie vitale maitresse du jeu.

ÉGLISE INITIATIQUE ET FEU DU SOLEIL

ptolemee

J’aime la mer et me laisser bercer par l’éternel retour de son ressac. De même J’ai toujours été fasciné par la lumière de notre étoile, par l’énergie toujours renouvelée du soleil ce donneur de vie. Souvenir d’étudiant boutonneux où dès les premier cours de géologie, les profs insistaient sur le rôle primordial de l’astre diurne autant dans les processus d’érosion que dans le déroulement harmonieux des bio-cycles ou la formation des fossiles.

Les scientifiques sont actuellement tous d’accord pour dire que l’origine de cette énergie colossale est issue de réactions thermonucléaire provenant de la fusion d’atomes entres-eux, de telles sorte que notre étoile est une immense machine à transmuter. Le soleil est un colossal laboratoire d’alchimiste. Faut-il s’en étonner ?

Quand on se familiarise avec les textes fondateurs de cette pratique telle la Tabula smaragdina ou La table d’émeraude (elle était gravée sur une table en émeraude, d’où son nom) par le fondateur mythique de l’alchimie Hermès Trismégiste qui se confond avec le dieu Thot des égyptiens, le soleil est considéré comme un maître d’œuvre.

Ne soyons pas surpris qu’une table entière puisse être taillée dans cette pierre précieuse puisque dans l’Antiquité, des auteurs comme Théophraste, Hérodote ou Pline l’Ancien décrivent parfois des statues, voire des colonnes ou obélisques taillées dans cette pierre. On sait, seulement maintenant, qu’il s’agissait bien de belles pierres vertes mais pas de véritables émeraudes.

Sur cette table « smaragdina » était gravé le fameux texte d’alchimie que tout le monde connait car il commence par l’affirmation que les astrologues répètent à souhait : « Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut… »

Ce que l’on sait moins c’est que ce court exposé complet sur l’alchimie s’achève sur une autre affirmation qui nous intéresse ici :

« Ce que j’ai dit de l’opération du soleil est accompli et parachevé. »

Opération transmutatoire de la matière au sein du soleil… Comment l’ont-ils su ? Intuition ou omniscience acquise par une solide formation initiatique ? Nul ne le saura jamais sauf les adeptes qui ont réussi leur Grand Œuvre.

Quoi qu’il en soit l’opération solaire de fusion transmutatoire se déroule au sein de l’astre. C’est ainsi que naitraient toutes les substances que nous révèlent la fameuse table de classification des éléments de Mendeleïev. Eléments constituant toute matière en notre monde. Précieuses substances fabriquées par les myriades de soleils que sont ces million d’étincelles qui criblent et fécondent, de leur point incandescent, le ciel nocturne.

L’œuvre du soleil n’est pas achevée tant qu’il reste luminaire. Telle toute choses l’astre n’est par éternel. Il finit par exploser (supernovea)… Solve dirait l’alchimiste dans son colossal laboratoire. Tout débute, ou redébute, par la destruction des structures afin de constituer un monde nouveau à l’image de sa future histoire.

C’est un schéma universel qui n’est pas contredit par l’adage affirmant que « c’est dans les vieilles soupières que l’on fait les bonnes soupes », soupe dans laquelle se sont organisées, d’une manière ou d’une autre, les multiples molécules organiques y compris les fameuses séquences d’ADN mémoire de chaque espèce vivante.

Cette colossale déflagration ensemence,  avec les substances fabriquées par le soleil durant toute sa vie flamboyante d’étoile, l’immense espace qui l’entoure. Et dans cet espace va naitre un nouveau soleil avec son cortège planétaire. C’est le schéma que j’ai retenu, et qui m’a paru le plus plausible, pour ne pas compliquer les choses avec les diverses opinions et hypothèses des cosmogénéticiens.

Dans le soleil la fusion de deux atomes d’hydrogène donne un corps plus lourd. Ces corps plus lourds en donnent de plus lourds encore et ainsi de suite jusqu’à la limite du possible qui est l’atome de fer, lequel constituerait, par sa stabilité, le cœur des étoiles.

Arrêtons-nous un moment sur les particularités du fer stellaire. Les anciens forgerons, dont Mircéa Elliade a saisi toute l’importance quant aux connaissances ancestrales véhiculées par leurs techniques, comparaient les étincelles qui jaillissaient sous leur marteau à une pluie d’étoile. Et ce lien entre le ciel et les l’étincelles est resté dans le mot sidérurgie ou le travail du fer est inséparable de l’univers sidéral. La sidérurgie est indissociable de l’espace intersidéral comme le montre le préfixe sidéros qui signifie fer et sidéris astre.

L’atome de fer est pourvu de 26 électrons qui gravitent autour de son noyau. Il m’a semblé important de signaler la concordance entre ce nombre et celui des quatre lettres hébraïques : Yod, Hé, Vov, Hé. Chacune est associée à un nombre soit : Yod = 10, Hé = 5, Vov = 6 et Hé = 5. Le total de YEVE, nom de Dieu, est égal à 26. C’est le fameux tétragramme des occultistes. Le 26 du fer sidéral désigne donc Dieu qui est bien… aux cieux !

Cette particularité du cycle nucléaire des étoiles permet de saisit l’omniscience dont fait preuve un véritable alchimiste tel Mickaël Mayer, ce médecin de l’empereur Rodolphe II de Habsbourg, quand il écrivait en tête de son livre Atalante fuyant les quelques lignes suivantes :

 

« Grande mère des fruits, grande mère des hommes.

Je te salue ô terre de Saturne : j’ose

Entrer dans ton amour dans l’antique domaine

De gloire, et libérer les sources d’eau vivantes.

Dans les cités de fer je chante un chant d’étoile. »

 

Ceci pour dire que l’alchimie est par excellence la voie initiatique Occidentale et qu’elle est biologie plutôt que métallurgie. Elle élabore et structure la mystique fondamentale centré sur cette énergie pure (en tous les sens du terme) que l’Eglise primitive appelle Esprit-Saint.

Esprit inséparable des puissances dites christiques (pour les chrétiens) qui est au cœur, sous l’appellation de christocentrisme, de notre culture occidentale.

Tournons-nous vers l’avancée de la recherche scientifique du XXe siècle qui permit de découvrir l’énergie nucléaire.

Il faut souligner que cette énergie repose essentiellement sur la fission, ou division, nucléaire. Elle divise les particules constituant le noyau atomique (le mot diable vient de dia : division).

Inversement l’énergie nucléaire du soleil repose sur la fusion, et donc l’union des atomes.

L’énergie nucléaire humaine, dans ses centrales énergétiques, est en totale opposition, avec sa fission, avec celle du soleil, basée sur la fusion. Si le soleil est donneur de vie notre puissance atomique lui sera opposée. Elle aboutira aux bombes destructrices et à des centrales énergétiques dangereuses.

Soyons lucide, nos centrales nucléaires sont surréalistes. Un pareil procédé de fission atomique pour faire bouillir une « casserole » d’eau est disproportionnée jusqu’à l’aberration. C’est l’équivalent d’un canon utilisé pour tuer une mouche. On tue la mouche ou on la manque mais à tous les coups on fait sauter la baraque.

Le Christ associé au soleil créateur est donc une analogie capitale que la tradition a conservée dans l’orientation des églises dont le cœur et le maître autel sont toujours orientées vers l’Est, lieu ou le soleil se lève et vers lequel tout prêtre disait le matin sa première messe. Ces rayons du soleil levant, véhiculant une énergie particulière incluse dans la lumière, se posaient sur l’autel et le calice contenant le vin eucharistique, pour le sanctifier en complément indispensable de la consécration de prêtre le jour de son ordination.

Telle était la raison pour laquelle le prêtre était tourné vers le soleil levant quand il célébrait une messe. De ce fait les fidèles eux aussi faisaient face au soleil. Ne parles-t-on pas de Christ solaire ? Telle est la raison pour laquelle le prêtre tournait le dos aux fidèles. Tous : prêtre autant que fidèles se devaient d’être tournés vers le lever de l’astre christique pour en louer tous les bénéfices.

Évidemment cette hymne au soleil dépassait le soleil lui-même pour s’adresser à l’allumeur de réverbères.

Cette connaissance étant perdue, le concile de Vatican II réforma l’office et le prêtre se tourna vers les fidèles pour célébrer son office devenu social. De ce fait il perdit son lien avec les lois de la nature et avec le Christ solaire.

Le calice posé sur l’autel recevait trois sanctifications. D’abord celle du prêtre à travers son ordination ensuite celle du soleil et enfin celle émanant des reliques incluses dans la pierre d’autel.

Je rappelle que le calice devaient être posé obligatoirement sur une pierre sanctifié à l’huile chrismale et contenant des reliques de saint aidant à établie un lien avec le suprasensible.

Actuellement les reliques ont disparues et le prêtre tourne le dos au soleil levant.

Seule subsiste une ordination du prêtre dont on s’interroge sur la validité car les ordinations intermédiaire – comme celle de Portier, de Lecteur, d’exorciste, d’Acolyte, de sous diacre, de Diacre – précédant et préparant la prêtrise par une lente maturation ont soit disparues soit devenues méconnaissables.

D’autre par les rituels d’ordination d’un prêtre ou celui de la consécration d’un évêque ont perdu leurs sens car ils furent soit mal adaptés soit inventés ex nihilo.

Lors du concile Vatican II le premier schéma étudié par l’assemblée évêques avait été la constitution sur la liturgie que ses promoteurs entendaient réformer. On s’appliqua alors à réviser les rites et à inventer de nouveaux textes liturgiques. Mgr Annibale Brugnini et le cardinal Lercaro en furent la cheville ouvrière.

« Le cardinal Lercaro avait beau être parmi les initiateurs de cette réforme liturgique elle ne lui disait rien qui vaille » (in Padre Pio le stigmatisé par Yves Chiron. P. 313. Éditions Perrin.)

Et en effet notre prélat était dans le vrai…

Je ne vais pas m’attarder sur cette perte des liens avec la nature et du sens du sacré.

Le plus grave est évidemment l’annihilation de la dimension initiatique et mystique de l’Eglise. Dimensions qui reposaient sur la structure des offices, leur proximité avec le divin par leur harmonie avec les lois de la nature.

L’un des points essentiels reposait sur l’orientation du prêtre (et de l’église) vers le soleil levant.

L’énergie nucléaire issue d’une science sans conscience est aux antipodes de l’énergie solaire. L’histoire de cette émergence de « l’anti-soleil » (notre énergie nucléaire faisant l’œuvre inverse de celle du soleil) est profondément significative et permet de saisir le sens de cette terrible transgression.

Telle est la raison pour laquelle l’alchimiste Fulcanelli rendit visite, en 1937 à Paris, aux physiciens Jacques Bergier et André Helbronner. Il les mit en garde face aux redoutables dangers potentiel de la technologie nucléaire alors très proche.

Bien avant cette date les alchimistes essayèrent, en vain, d’infléchir les concepts scientifiques naissant qui s’éloignaient de plus en plus des lois de la nature en étayant tous leurs concepts sur une pensée uniquement matérialiste. Telle est la raison essentielle de nombreuses transmutations opérées par les adeptes auprès de personnalités ou de scientifiques durant les XVIIe et XVIIIe siècle pour tenter de leur montrer l’existence d’une autre voie pour comprendre et agir sur la matière et l’univers.

L’alchimie est une science, plus exactement une sainte science dont les axiomes sont diamétralement opposés à ceux de la science moderne. Quand la science actuelle œuvre sur la lumière la science sacrée œuvre sur l’esprit… contenu dans la lumière. Cela est évidemment incompréhensible pour les rationalistes car la science est très limitée pour comprendre la matière, et aussi l’espace et même le temps qui est loin d’être linéaire dans son écoulement.

C’est pourquoi durant le XXe siècle la dérive belliqueuse menant à l’énergie nucléaire s’accentua. Les dés étaient définitivement jetés. La crise économique actuelle, et le terrorisme Islamique en sont des échos ou des avertissements…

Aucun sociologue n’ignore que les aléas d’une société, surtout ses crises et ses problèmes, sont secrétés par la société elle-même.

Souvenons-nous de la bombe à fission d’Hiroshima. Elle fut suivie sept ans plus tard d’une caricature du soleil qui saisit d’effroi les savants américain par cette monstruosité qui fut la bombe à fusion d’Eniwetok. Processus de désintégration qui produit l’énergie rayonnante du soleil. Rayonnement de mort et non de vie comme notre astre… L’horrible merveille fut baptisée de la lettre H, initiale d’Hélios, nom grec du soleil.

On nous apprend que cette « arme absolue » (bien éloignée de l’Absolu des sages) a eu pour père non un ou des hommes mais une machine, un ordinateur désigné d’un nom formé d’un ensemble d’initiales qui se lit MANIAC. La mort est ainsi sortie toute armée du cerveau métallique de la folie. Faut-il s’en étonner puisqu’elle est le produit de ce que notre cerveau biologique, et donc de ce que le psychisme à d’artificiel : l’intelligence rationnelle, dépourvue de conscience, d’intuition et de sensibilité à contrario de la vie.

Pour les partisans d’un prêtre tournant le dos au soleil lors d’un office je soulignerais un trait mentionné par la presse à l’occasion de la première expérience nucléaire française au Sahara, terre musulmane. Au moment ou jaillissait la foudre, les participants, appliquant les consignes de sécurité qu’ils avaient reçues, se tenaient prosternés, la tête collée au sable, le dos tourné à l’explosion. Ils offraient ainsi une image des priants de l’Islam, mais une image inversée, car l’épouvante exige de ses adorateurs qu’il lui montre non leur visage, mais leur derrière. Nous sommes en plein sabbat : que l’homme en effet baise les fesses du bouc ou qu’il tourne les siennes vers l’idole, c’est toujours de la même messe noire qu’il s’agit…

En tournant le dos au soleil levant un prêtre renie son Dieu. Il ne peut, par ignorance, qu’inverser un processus de divinisation qui lui échappe et enfoncer l’Église, et la société, dans le marasme.

Mais les vieilles sciences qui nous aident à lire les redoutables signes des temps contiennent à la foi le plus réconfortant, le plus serein des messages. La vie, nous disent-elle, est une mère généreuse et inlassable. Son essence est sagesse et harmonie, car elle a pour principe et pour fin la toute perfection.

Les productions effrayantes, démesurées auxquelles nous assistons ont leur place dans le jeu de l’Univers. Elles portent d’ailleurs en elle une grandeur et une beauté que l’on peut et que l’on doit admirer sans se laisser fasciner par elle comme par un jeu vidéo… Lorsqu’elles auront achevé leur rôle éphémère, lorsque la griserie sera tombée et que les yeux se seront éclaircis, un rythme nouveau, celui du premier jour, s’établira ; la Sagesse fera entendre sa voie enfantine que domine aujourd’hui le vacarme des mécaniques et l’engouement immodéré pour l’informatique ; ses préceptes sans âge retrouveront leur force et leur évidence ; ainsi guidé, l’homme réapprendra à se connaître et, du même coup, à reconnaître l’univers et les dieux.

 

Avec toute mon amitié.

LE TEMPS DES CERISES

Monsieur Guillaume Bigourdan, (1851-1932) astronome réputé, spécialiste mondialement reconnu et primé pour son catalogue en cinq volumes des nébuleuses fut fait officier de la Légion d’Honneur et devint le président de l’académie des sciences et de l’Institut de France. Ce scientifique écrivit un traité sur le golf, montrant par là que les astronomes de haut niveau étaient capable de sa passionner pour autre chose que l’observation des étoiles et des planètes même si la balle de 46 grammes qui survole le gazon a quelque ressemblance avec une sphère céleste ou un météore !

 Jusqu’au milieu du XXème siècle les scientifiques s’intéressaient à plusieurs domaines qu’ils soient ceux des sciences exactes ou non. Evidemment cette passion marginale, pour des connaissances non scientifiques, est actuellement difficile a gérer car l’hyper spécialisation est devenue contraignante et n’ouvre plus sur le monde des généralités à connotations universelles. Depuis un demi-siècle environ ces astreintes se sont fortement exaltées par osmose avec notre monde mercantile. Pour ces diverses raisons l’univers mental du scientifique s’est énormément focalisé et il lui est devenu difficile, voire impossible de bien saisir dans son essence la démarche marginale des scientifiques des siècles révolus telle celle d’Eugène Chevreul, de John Neper, ou encore d’Isaac Newton. En effet comment s’immiscer dans leurs passions pour l’alchimie, à notoriété dévalorisante, sans mettre en péril sa propre réputation ? Actuellement il est donc devenu pratiquement impossible de saisir là quintessence qui féconda, directement ou non, certaines découvertes fondamentales telle celle des logarithmes de Neper ou de la gravitation universelle de Newton. Ne pouvant exposer ici qu’un compendium, Je passe sous silence d’autres découvertes, fécondées par des connaissances non scientifiques, telle celle de la molécule cyclique de carbone (noyau de benzène) par Kekulé von Stradonitz (1829-1896), ce chimiste allemand ayant découvert la tétravalence du carbone permettant la structure des molécules cycliques avec leur nuage électronique favorisant la bioélectricité de concert avec les potentiels d’actions des cellules nerveuses. Ces deux inventions capitales devaient révolutionner la chimie organique et ouvrir les portes de la biochimie et de la physiologie métabolique conduisant à la compréhension de la molécule d’ADN. Kekulé rapporte que l’idée fondamentale lui est venue du serpent qui se mord la queue que les alchimistes appellent ouroboros et que l’on trouve représenté dans le traité d’alchimie[1] de la reine d’Egypte Cléopâtre VII Théa Philopator (- 69 à – 30).

Souvent, au cours de l’histoire de l’alchimie on rencontre une pratique de l’analogie qui s’exprime essentiellement dans la sonorité des mots ou phonétique, mais aussi dans celle des formes qui se soit celle des gravures ou celle des décorations architecturales. Parfois phonétique et formes se mélangent associées même à des anagrammes. Ainsi le rat sera l’art et le chat (kat en provençal qui a conservé le son dur) le potassium. Si un chat attrape un rat cela signifie qu’une substance potassique maitrise l’art c’est-à-dire la pratique alchimique qui est appelée art.

Faut-il souligner ici qu’un scientifique n’a pas à méjuger la démarche des chercheurs car nul n’a à rendre compte, devant une instance académique, de l’origine de ses idées. Disons au passage que parfois le substrat de certaines découvertes essentielles, reposant sur des faits répréhensibles pour la pensée rationaliste fut attribué au hasard par les auteurs eux même craignant le discrédit. De ce fait un pan entier de l’histoire des sciences reste hélas inaccessible, ce qui ne manque pas d’être regrettable en faisant obstacle à une nouvelle vision du monde qui ne saurait que féconder l’esprit des chercheurs.

Le chimiste plus que centenaire Eugène Chevreul (1783-1886) a la palme de la discrétion car rien ne transparait de ses connaissances alchimiques, avant son décès, si ce n’est à travers ses travaux sur les couleurs dont Eugène Delacroix et les Impressionnistes s’inspirèrent. A sa mort on découvrit chez lui de nombreux livres des grands alchimistes des siècles révolus. C’est le grand érudit Alfred Maury (1817-1892) qui fait référence, dans Le journal des sçavants (sic), aux travaux de philosophie alchimique de Chevreul. C’est ainsi que l’on apprit que ces études, ont occupé une place capitale dans sa vie comme le traduit sa riche bibliothèque contenant un nombre considérable de traités d’alchimie, soit sous forme de livres, soit sous forme de manuscrits que l’on peut actuellement compulser dans le fond Chevreul du muséum d’histoire Naturelle. La partie qui émerge de cet iceberg se trouve dans un Mémoire de l’Académie des sciences, rédigé sur plus de 300 pages, où il brosse un portrait historique et philosophique de l’histoire de la matière, et établit à cette occasion un remarquable niveau de liaison entre chimie et alchimie. Niveau de liaison qui échappe aux chimistes actuel tel Pierre Laszlo[2] (Qu’est-ce que l’alchimie ? Editions Hachette Paris 1996) désireux d’expliquer l’alchimie par la chimie, car en réalité l’alchimie n’est pas à proprement parler une science de la matière mais une « science » de la vie. Eclipsé par le phénomène de transmutation métallique dont les causes restent pour la science une énigme, la méprise est donc compréhensible dans la mesure où la science actuelle ne saurait se référer qu’à ses propres concepts fondamentalement différents de ceux préconisés par les adeptes de l’Art Royal (alchimie).

Disons en passant que la différence de pensée entre la science et l’alchimie qui partage pourtant là même nécessité de logique, de rigueur et de cohérence ne sont pas opposées. C’est une opinion trop répandu pour ne pas signaler ici cette méprise trop souvent colportée et acceptée comme référence à la vérité. Il est plus juste de parler de complémentarité qui n’a pas encore trouvé le chemin de sa jonction. Dans ce sens, et uniquement dans ce sens, l’œuvre d’un Pierre Laszlo est des plus essentielles même si elle ne saurait représenter une référence épistémologique qui est pourtant utilisée comme telle par les lettrés de la Sorbonne (voir les ouvrages sur l’alchimie médiévale de Suzanne Thiolier-Méjean, notamment L’alchimie médiévale en pays d’Oc édité en 1999 aux presses de l’Université de Paris-Sorbonne) ce qui ne manque pas de donner une image quelque peu fallacieuse de l’alchimie.

Loin de là, dans le passé, le seigneur écossais John Napier, – baron de Merchiston – se rendit, le 7 novembre 1607 chez le docteur en médecine Daniel Muller. Cet alchimiste lui fit part de ses recherches en alchimie car Napier lui affirma s’intéresser à son travail et écrit qu’il « espère avoir l’occasion d’entreprendre l’œuvre ». Et curieusement il garde le silence sur la suite des évènements. (J. H. Read The alchimist il life, literature and art, Londre 1947)

Il ne saurait être question dans cet aperçu de montrer la voie du cinabre adopté par Napier et fort bien expliquée par le Dr Muller. Cette notion de « voie » alchimique est fréquemment usitée. Généralement il est question de voie humide et de voie sèche. La voie de Napier est une voie humide car elle utilise l’élément « moteur » ou « catalyseur » appelé « sel » à l’état liquide, alors que la voie sèche l’utilise sous forme solide cristallisée, mais la voie sèche reste pour la majorité d’adeptes celle du creuset et donc de la fusion métallique. Quoi qu’il en soit de ces aiguillages complexe de « voies » il est fondamental de préciser que pour tous procédés le principe reste le même. Une étape est commune à toutes les voies, c’est celle de la « multiplication » consacrant ainsi leur unité à travers ce dénominateur commun.

La multiplication consiste, comme son nom l’indique, à multiplier la concentration énergétique de la substance, de couleur rouge, que les alchimistes appellent « pierre ». Les étapes successives consistent à réitérer tout le grand œuvre à plusieurs reprises et à chacune de ses reprises la puissance s’accroit d’un facteur 10.

Ainsi Napier (Néper), outre les logarithmes népériens inventa en collaboration avec Henry Briggs (1561-1630), un nouveau logarithme appelé logarithme décimal ou briggsien. Il montra que le logarithme décimal de 1 est 0. Ce qui correspond sur le plan alchimique (au laboratoire) à une première réalisation du grand œuvre dont la pierre finale est dépourvue de puissance (0) et donc incapable d’avoir une action « transmutatoire » sur la matière qu’elle soit minérale ou biologique. La première réitération ou première répétition (1) va augmenter la puissance de 10 (log10=1). A la deuxième réitération (2) la puissance passe à 100 (log100=2), puis à la troisième à 1000 (log1000 = 3). Évidemment il convient de ne pas trop spéculer sur cette progression de 10 car il s’agit là de valeurs théoriques qui peuvent fluctuer en fonction de la pureté des matériaux et de leurs proportions. Cependant cette curieuse concordance tend à montrer ce fait assez inattendu : Les logarithmes décimaux sont en étroites accointances avec les lois de la nature alors qu’ils ne sont, pour les scientifiques, qu’une manière de simplifier les calculs.

Dans son silence à propos des travaux que lui a conté le Dr Muller, il est fort probable que Néper ai pratiqué l’alchimie et qu’il fut inspiré par le processus de multiplication.

Cette inspiration, sur le plan scientifique, provoquée par la réalisation du travail alchimique, se trouve d’une manière remarquable dans l’œuvre d’Isaac Newton dont le travail alchimique était le plus orthodoxe qui soit. Nous retrouvons son procédé en France, et dans le monde entier, dans toute la littérature alchimique. Donc Newton fut à la foi un scientifique et un alchimiste digne de ce nom. Remarquons au passage que le grand physicien n’essaya jamais d’expliquer l’alchimie par la chimie comme tentait de le faire le cercle de Hartlib avec lequel il entretenait de nombreuses relations. Cela montre que Newton avait compris la dimension non matérialiste de l’alchimie, dimension dont il avait saisi qu’elle ne concernait pas uniquement les transmutations, loin de là, et resterait toujours inaccessibles aux sciences de la matière.

Les travaux du grand scientifique sont tellement vastes qu’il est difficile de dégager avec précision l’étendue de la fécondation du physicien par l’alchimiste. Il poursuivit des études alchimiques, très intensives, pendant au moins trente ans. Durant plus de 25 ans, il eut donc l’occasion de tenter 50 fois environ la réalisation de l’œuvre. Ce fait explique l’abondance de notes et de documents alchimiques rédigés par le physicien. Il conservera le secret sur ses activités et sur celui de mystérieux contacts, desquels il reçoit de très nombreux ouvrages et traités alchimiques, qu’il annote et recopie jusqu’à se constituer une des plus vastes bibliothèques alchimiques de son époque

Je n’ai pas l’intention de retracer ici l’œuvre de Newton, d’autre l’on fait avec compétence et sérieux notamment le professeur Bettt J. Teeter Dobbs[3]. Je m’arrêterais cependant sur un point qui me semble crucial vis-à-vis de l’attraction universelle. Les alchimistes qu’étudiait Newton, dont on peut citer Sendivogius, d’Espagnet et Philalète, parlaient tous d’ «aimant», d’attraction.

Tout en alchimie étant relié à la création, à l‘univers, il est aisément compréhensible que le résultat scientifique en fut la formulation de l‘attraction universelle. Mais sur le plan expérimental, au laboratoire, Newton était intrigué par les lignes de forces convergentes vers un centre pour former une étoile à la surface du creuset[4], manifestation du sommet rayonnant d’un « cage » (comparable à une cage de Faraday) émergeant du métal en fusion et emprisonnant l’énergie captée, l’empêchant ainsi de s’évader hors du champ de la pesanteur terrestre. Lorsque le métal était refroidi si se manifestait l’étoile alors l’expérience était réussie, si l’étoile ne se manifestait, alors « l’oiseau » s’était échappe hors du champ de l’attraction terrestre. Pour Newton il s’agissait d’une preuve expérimentale de la gravitation. Il en donne la confirmation puisque sa recherche n’avait un autre but que de découvrir ces « forces par lesquelles les particules des corps » sont « mutuellement poussées l’une vers l’autre, soit repoussées et qu’elles s’écartent l’une de l’autre ». Cependant il est naturel qu’Isaac Newton ait élaboré l’outil mathématique pour fixer ses intuitions géniales.

Et la chute de la pomme qui lui aurait donnée l’idée de la gravitation est en fait un astucieux symbole qui sous entend la chute d’Adam liée à la pomme désignant par là la Genèse dont l’alchimie s’inspire, dans sa compréhension symbolique, pour réaliser l’œuvre intimement liée à « l’arbre de la connaissance » de l’Eden dont on peut cueillir les fruits sublimes après avoir atteint la sagesse. Sur le plan théologique cela s’inscrit dans le cadre de la réintégration de l’être, ce qui permet de saisir la raison profonde de l’intérêt, pour la théologie, du plus grand physicien de l’histoire.

Beaucoup de scientifiques demeureront profondément surpris face à la méthode d’investigation de Newton, dont on peut tirer de ses écrits le postula de base :

« Les vérités réelles s’incarnent dans les mythes, les fables et les prophéties. »

Et les alchimistes scientifiques de haut niveau ont su utiliser ce postula ainsi en est il d’Antoine d’Abbadie d’Arrast (1810 – 1897) qui fut, au XIXème siècle, président de l’académie des sciences où sur les murs de son château[5] d’Hendaye (construit entre 1854 et 1879) s‘ébattent, en façades, des animaux : chien, chat, crocodiles, singe, serpent… qui ne sont autre que la manifestation de la vie dans toute son exubérance qu’étudie l’alchimie et que font vivre les mythes et les symboles appuyés par la loi d’analogie.

Au centre de cette imposante bâtisse qui domine l’océan, se dresse une lunette astronomique qui observe autant le ciel physique que suprasensible et même spirituel comme le laisse entendre la chapelle. L’intérieur de l’édifice est également à la gloire de l’art d’Hermès dont chaque chambre représente une particularité. Le château d’Hendaye est l’une des plus magnifique demeure hermétique dont l’académie des sciences a su prendre soin pour le plus grand bénéfice des chercheurs et des curieux de tous horizons.

 

[1]La chrysopée de Cléopâtre est un texte alchimique illustrée avec ce serpent qui se mord la queue. Il est attribué à Cléopâtre VII, souveraine très cultivée et polyglotte.

[2] Une telle recherche de la conception chimique de l’alchimie a souvent séduit des érudits rationalistes dont la plus ancienne tentative (XVIIème siècle) est celle du cercle anglais de Hartlib.

[3]Les Fondements de l’alchimie de Newton. Editions Guy Trédaniel Paris 1981. Le professeur Dobbs analysa la phénoménologie alchimique avec beaucoup de sagacité et de précision comme a sut le faire, avant elle, Mircea Eliade.

[4]Pour la préparation du régulé étoilé (voie sèche au creuset) par Newton, voir University Labrary, Cambridje, Collection Portsmouth MS Add. 3975, F.42 r, v (pagination de Newton, p. 81-82).

[5]Le château d’Abbadie est classé comme monument historique depuis le 21 décembre 1984.

L’APPEL DES ÉTOILES

C’était au début des années 60. Je travaillais à Limoux non loin du prieuré de N-D de Marceille, quand un jour l’un de mes collègues me proposa une balade dans les environs pour me faire visiter un village où il y avait, paraît-il, un trésor caché. Vous vous en doutez, ce village pratiquement inconnu était Rennes le Château que je ne connaissais pas bien encore, car ce n’est que quelques années plus tard que Gérard de Sèdes, en qualité de plume talentueuse du Prieuré de Sion (P.S.), révéla l’affaire – made in P.S. – à la curiosité passionnée du grand public.

Le village était désert quand je ne sais comment nous rencontrons monsieur Fatin, un vieil homme, engoncé dans un grand manteau usé jusqu’à la corde, qui nous dit être le propriétaire du château. Il nous fit visiter la vieille bâtisse délabrée, et manifestement heureux de pouvoir parler il nous montra un musée imaginaire fait de pierres ressemblant vaguement à des fossiles dont il affirmait l’authenticité en se référant à des encyclopédies antédiluviennes dont il nous lisait des passages. Ensuite au fil de nos visites des caves voûtées, il nous confia qu’il y avait une profonde relation entre les Corbières, le ciel, et l’alchimie.

D’un tiroir il sortit un prospectus qu’il avait fabriqué lui-même et sur lequel il avait joint sept villages des corbières, dont le dessin représentait la constellation du corbeau située, dans le ciel, non loin de celle de la Vierge et de la Coupe dont il soupçonnait des relations avec le Graal. Il nous affirma que le nom de Corbières issue de la constellation du corbeau avait un passé énigmatique que ses recherches confirmaient. Par ailleurs il avait longtemps séjourné en Orient où il avait appris à observer les signes. Et il m’affirma qu’il y avait d’incontestables relations entre le corbeau et l’Œuvre au noir des alchimistes, mais aussi entre la Vierge noire, toute proche, de Notre-Dame de Marceille et la constellation de la Vierge. Quant à la coupe , elle correspondait, selon lui, au Graal. Évidemment, après avoir vu le musée imaginaire et l’immense solitude de ce vieil homme ayant approché un pan de la réalité, mais probablement aigri par la vie et vivant dans la misère, il m’était difficile d’accorder crédit à ses affirmations. Cependant je ne l’ai jamais oublié car je soupçonnais une part de vérité dans ces curieuses coïncidences. Le vieil homme était, certes, original, bien à l’écart de son temps, mais il était loin d’être sot.

Plus de dix ans plus tard les livre de Jean Richer, Géographie sacrée du monde Grec et Le ciel est sur la terre de Jacques Bourlange eurent le don d’éveiller mon attention et de faire ressurgir de ma mémoire ma rencontre avec le mystérieux châtelain de Rennes le Château. Ces ouvrages m’aidèrent à faire le point sur ce sujet.

Il est impossible de nier qu’il existe sur la surface du globe, y compris dans les archipels comme celui des Antilles, des alignements obtenus par la jonction de deux lieux particuliers, dont la toponymie est d’un grand secours pour en saisir la signification. Le livre qui m’a le plus inspiré à cet égard est celui de Jacques Bourlange.

Entendons-nous, ces alignements ne sont pas des figures géométriques simples, mais des tracés complexes et ininterrompus qui reproduisent exactement certaines constellations. Donc, les constellations célestes possèdent leurs homologues sur terre. À cette confirmation ma pensée alla vers le solitaire Fatin, amaigri, debout et vaticinant dans les couloirs de son château plein de mystères et de courants d’air. Homme pauvre venant d’Orient. Quelle étrange et fascinante étoile l’avait guidé jusqu’en ce lieu perdu qui allait passionner le monde entier ?

1024px-Cellarius_southern_scenographic

 

Pour rencontrer les constellations terrestres il suffit de joindre entre eux quelques points géographiques aux noms (toponymes) analogues comme, par exemple, les villages dont le nom se termine par « an ». Alors le profil apparaît, net, exempt de toutes incertitudes.

La question que l’on se pose est : Toutes ces constellations sont-elles le produit d’un ouvrage des hommes ? Si c’est vrai, alors nos ancêtres s’adonnaient à d’extraordinaires travaux topographiques, qu’il est difficile de concilier avec une société telle que la nôtre dans les siècles passés. Apparaît alors une évidence, les accidents du terrain rendent impossibles le tracer exact de ces figures. La seule possibilité est l’existence d’une carte aérienne en 3D. En effet, il est irréalisable d’explorer à pied la totalité des massifs montagneux, d’en escalader la moindre aiguille et connaître à la perfection une vallée… Et pourtant c’est de pareilles connaissances que témoigne le livre de Jacques Bourlanger.

Seules deux attitudes d’esprit peuvent permettre de réaliser de tels gigantesques travaux. La première consiste à utiliser la pensée moderne qui aboutit à l’intellectualisme pour construire, par le raisonnement, un ensemble toponymique. C’est donc une « supra-raison » alliée à une intelligence géniale qui serait à l’origine de cette oeuvre titanesque.

J’avoue que cette manière de comprendre le savoir de nos ancêtres ne me satisfait pas, car les neurosciences nous apprennent que notre raison raisonnant ne représente que 10% de notre intelligence (voir mes autres articles à ce propos) même utilisée à fond. D’autre part, c’est là, édifier un temple à la déesse raison. En d’autres termes c’est glorifier l’action de notre encéphale cérébral gauche (voir mes articles à ce propos) qui ment comme il « respire ».

Certains réalisent intuitivement que ces limites à notre raison existent, et ne peuvent être dépassées. Alors pour comprendre, des individus se sentant pris dans une nasse s’évadent en élaborant des délires d’interprétation. Nous trouvons cette attitude à propos des énigmes, que se soient celle de l’origine du trésor de Rennes le château ou plus généralement historiques. En dernier ressort, faute de « super intelligence », l’on part chercher dans un autre système planétaire les ouvriers « super intelligents » à la civilisation « super évoluée » ayant de « super objets volants » pour les introniser architectes de ces titanesques entreprises qui tiennent notre logique en échec.

Pour approcher ce problème nous devons faire la différence entre deux concepts : science et connaissance.

La démarche scientifique fait fonctionner, comme je l’ai dit, les neurones de notre encéphale gauche et conséquemment stagne, dans le meilleur des cas, dans l’utilisation de 10% seulement de nos capacités intellectuelles. Ne nous leurrons pas, les découvertes importantes furent réalisées (consciemment ou non) avec l’appui épisodique des 90 % restants de nos capacités cérébrales. Alors, comment accéder aux 90% inutilisés de notre intelligence ? C’est en accédant à la connaissance, qui n’est plus gérée par la force centripète, qui « creuse », de la recherche scientifique mais par une force centrifuge qui « explose » vers l’extérieur de notre moi « souverain » régnant sur 10 petits misérables pour cent de la galette… « L’explosion centrifuge » de la connaissance se caractérise avant tout par une manière d’être reposant sur une compassion universelle par laquelle l’être se fond harmonieusement dans la Création. Dans notre « bassin » farci de requins, vous comprenez pourquoi un individu « gentil » de fait bouffer instantanément après avoir été tourné en ridicule ? C’est la raison pour laquelle certains préfèrent renoncer, conserver leur caractère hâbleur, moqueur et beau parleur, capable de lancer suivant les besoins, un pic ou une estocade. Évidemment tout ce beau monde qui nous entoure jusque (ce qui est le pire de tout) dans les centres initiatiques ne favorise pas notre accession à la connaissance et notre fusion harmonieuse dans la création.

Je suis persuadé qu’il ne fait aucun doute, que nos pères des siècles passés oeuvrèrent en ce sens, et que la toponymie et donc la géographie initiatique, soient avant tout les résultats d’une transcendante inspiration. Inspirations liée aux activités extraordinaires de notre encéphale cérébral droit qui es capable de « voir » dans une partie de la topographie terrestre la totalité de l’espaces céleste comme le montre ses particularités holoscopiques mises en évidences par les neurosciences. Cela fut possible à une époque où la pollution des cerveaux était inexistante, libérant ainsi notre vision de l’univers. Ce phénomène extraordinaire est traduit par une gravure d’Hartmann Schedel (1440-1514) illustrant le Liber chronicarum édité en 1493. On voit l’adepte passant sa tête à travers la voûte étoilée pour découvrir les rouages de l’univers.

Oui, l’homme galactique à la super-intelligence existe. Il dépend à chacun de nous d’entamer notre métamorphose en changeant notre manière de penser pour accéder à nos véritables valeurs qui dépassent infiniment ce que tout auteur de Science Fiction ou délirant « ésotériste » peut inventer. LE CIEL EST SUR LA TERRE, et les étoiles nous appellent. Sachons en profiter et découvrir le saint Graal.

 

(Attention. Article protégé.)

Nota.
En un premier temps, est organisé le sol sur lequel évoluera l’homme. Si nous en croyons la Bible c’est Dieu qui nous aurait préparé ce petit coin qui n’a rien de commun avec la paradis. L’homme, alors bien plus propre que de nos jours fit descendre le ciel sur la terre en faisant correspondre les étoiles et les lieux qu’il occupe pour en faire un véritable paragdime (voir l’article portant ce titre) du cosmos, ce que souligne la « Table d’Émeraude », disant que ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et inversement. Ainsi l’identité des deux mondes, célestes et terrestres, est parfaite. Certains objecterons avec la logique de leur encéphale cérébral gauche, que par les multiples mouvements de l’écorce terrestres, liés à la tectonique des plaques, modifie constamment le sol au cours des âges. Évidement cela est vrai. Cependant il est aussi vrai que ces mouvements ne sont pas le fruits du hasard. J’irais même jusqu’à affirmer que ceux-ci sont en relation avec certains mouvements célestes. Voilà qui devrait faire réfléchie les astrologues qui ne sortent pas du plan de l’écliptique sur lequel se trouvent les signes du zodiaque. Le sceau de l’harmonie universelle étant imprimé sur notre terre, de ce fait l’antique géocentrisme gagnerait à être revisité… La terre est en effet une sorte de résumé du cosmos et peut donc être considérée comme l’omphalos ou nombril de la création !   

CATHOLICISME ET HERMÉTISME

Face aux neurosciences, il devient nécessaire de reformuler l’évolution religieuse en réfutant le dogmatisme sceptique se suffisant de son ignorance et de ses a prioris.

La possibilité de penser ensemble le « Catholicisme » est l’essentiel. Bien que tout soit forcément « discutable » en ces matières, elle me paraît indispensable pour ouvrir une discussion actuellement inexistante, mais qui est inévitable devant l’actualité. Ici, le rejet méprisant et silencieux n’est plus de mise car il sanctionne alors un intégrisme qui pourrait devenir dangereux. Nous formulons un appel à restaurer la fonction linguistique et « mystique » dans sa dimension religieuse. Prenons conscience (comme le disait le structuralisme) que nous devons mettre sur pied une métanoia particulière, de la structure de notre partie inconsciente afin de la modifier. Ce programme n’a jamais été mené à bien.

 La remise en cause sérieuse du christianisme exige de montrer sur quoi il s’appuie et ce qu’il a recouvert.

 Ce qui frappe dans l’étude de l’Antiquité, c’est qu’une grande différence de figurations, de préceptes, de civilisation, ne s’opposait pas à une grande unité de pensée des prêtres ou des sages, contacts réciproques et traductions des mythes pour aboutir, à l’époque hellénistique, au syncrétisme des religions d’Orient et d’Occident (on pourrait dire la même chose pour l’époque actuelle dominée par des monothéismes à la fois très ressemblants et attachés à leurs divergences.) 

 La dernière avancée de la physique et des neurosciences permet d’appliquer certaines connaissances à la spiritualité chrétienne. Si les théories du Chaos et celle des Cordes, ainsi que les objets Fractals permettent une représentation approximative du réel le plus quotidien, la théorie des catastrophes réussit à offrir un modèle général intelligible qui pourrait bien permettre l’unification de la science en remettant à l’honneur le principe d’analogie. La biologie y gagne beaucoup d’intelligibilité contre la poussée réductionniste que manifestent certains neurologues ou généticiens. Ce sont les évolutions récentes des neurosciences qui permettent d’obtenir des résultats considérables.

 

 

(Article en cours de rédaction)