L’HOMME COSMIQUE

 

 

Rien n’est séparé en notre monde. Mais inutile de me dire que l’homme est un microcosme par rapport à l’univers ou macrocosme. Pourquoi ? Parce que je ne comprends pas ce que cela veut dire ! Oh oui, j’en ai entendu des discours en ce sens mais ce sont des mots. La plupart des ésotéristes, comme des spiritualistes se contentent d’un propos philosophique abscons dans le style « purifie tes métaux ». Comme les métaux sont aussi dans l’univers ; et bla bla et bla… Personnellement, mon intelligence fruste n’adhère pas. Mais je refuse de jouer l’idiot du village baveux et tapant allègrement sur un bidon sans vous donner mon opinion.

La terre tourne autour du soleil en 365 jours, cinq heures, 48 minutes et 49 secondes. Le plan de son orbite autour du soleil est appelé plan de l’écliptique.

L’axe nord-sud de la terre n’est pas vertical, il est incliné de 23° 27’ et en le prolongeant vers le ciel, il rencontre l’étoile polaire, c’est l’axe du monde. 

Cet axe du monde n’est pas fixe, il se déplace très lentement d’une manière circulaire. C’est la raison pour laquelle l’étoile polaire n’est pas toujours la même.

Le cercle complet de l’axe du monde se décrit en 25 920 ans. C’est la précession des équinoxes que les anciens appelaient  la Grande année ou année mondiale platonicienne.

Le Dr Lavezzari a montré dans ses travaux, parus dans le bulletin de la société astronomique de France, que les rythmes qui régissent l’univers planétaire se retrouvent chez l’homme dans la respiration et la circulation sanguine. Je signale en passant que Rudolf Steiner a abordé le même sujet dans une conférence à Vienne le 22 mars 1910.

Faut-il rappeler que les rythmes essentiels de l’être humain se trouvent dans la circulation et la respiration. Ces deux processus périodiques montrent sans ambiguïté que notre corps physique est indubitablement lié aux rythmes cosmiques et que, de ce fait, il existe un lien puissant entre l’homme et les cycles planétaires. Ce qui laisse supposer qu’il existe des rapports plus subtils entre d’autres rythmes qu’ils soient terrestres, cosmiques ou biologiques.

Le Dr Lavezzari dit  que le chiffre normal des pulsations de l’homme en bonne santé est 72 par minutes,celui des respirations de 18 par minutes.  Nous remarquons immédiatement que 18X4 = 72. Donc le rapport suivant peut être établi :  72/18 = 4/1

Donc, à l’état normal, notre cœur bat quatre fois, pendant que nous respirons une seule fois.

Le cycle de la précession des équinoxe est de 25 920 ans. Le jour de cette grande année est de :  25 920/360 = 72 ans.

72 correspond au nombre de pulsations par minute de notre cœur. Les pulsations cardiaques sont donc liées au jour précessionnel. C’est ce qui a fait dire que 72 ans correspondaient à une vie humaine. Des exégètes bibliques ont remarqué que le double de cette année de 72 ans est 144, ce qui correspond aux 144 coudées de la Jérusalem céleste. La Bible confirme donc une dimension céleste de l’être humain, ce que reste dans le domaine de l’étrange puisque St Jean, l’auteur de l’Apocalypse n’étais pas sensé connaître l’existence de la précession des équinoxes. Cela est d’autant plus troublant que cette Jérusalem possède 12 portes, ce qui est incontestablement en rapport avec les 12 signes du zodiaque. Et, de ce fait, notre apôtre parles bien d’un phénomène céleste.

D’autre part, les 144 coudées de la Jérusalem sont des mesures liées à l’homme : « 144 coudées, mesure d’homme… » (chapitre 21 verset 17 de l’Apocalypse) ce qui est bien le cas puisque 72 fut associé à une vie d’homme.

La Jérusalem céleste correspond bien à l’homme cosmique. Pour un texte ancien d’environ 2000 ans cela laisse rêveur à moins d’accepter que la connaissance puisse transcender les siècles… Je ne reviendrai pas sur le sens du terme « templier ».

Un autre mouvement est très caractéristique, c’est celui qui est lié à la Lune. Outre le lien entre la lunaison et le cycle menstruel de la femme, le cycle récurant des éclipses (Saros) est d’environ 18 ans. 18 est en rapport étroit avec le jour de la grande année de 72 ans. En effet 18X4=72. De ce fait s’établit le rapport suivant :  72/18=4/1

C’est le même rapport des contractions cardiaques aux respirations par minute.

Il y a plus encore. Sachant que le cycle respiratoire est de 18 par minutes, en 24 heures il sera :  18X60X24 = 25 920.

C’est-à-dire que nous avons le même chiffre que celui des années terrestres de la grande année mondiale.

Le Dr Lavezzari trouve encore le rapport de quatre à un entre le rythme circulatoire et le cycle circulatoire : pour renouveler complètement l’air des poumons (sauf la capacité résiduelle fonctionnelle) il faut sept respirations pendant lesquelles le cœur bat 28 fais d’où le rapport :  28/7=4/1

J’arrête là d’énumérer les relations organo-planétaires.

L’interrogation est la suivante : S’agit-il de coïncidences fortuites ?

La fait évident est un phénomène d’inséparabilité des phénomènes vitaux de l’homme avec les lois cosmiques. D’autre part de multiples résonances se manifestent. L’être humain n’est pas séparé des processus cosmo-telluriques. La Jérusalem Céleste de l’Apocalypse confirme de tels rapports et montre qu’il existe une astrosophie ou une sagesse révélée par les phénomènes célestes.

La résonance est un phénomène qui montre que la physiologie humaine est sensible à certaines fréquences cosmiques. De ce fait le corps humain accumule une énergie liée à sa « fréquence de résonance » ou fréquence propre. Soumis à une telle excitation, le système va être le siège d’oscillations de plus en plus importantes, jusqu’à atteindre un régime d’équilibre.

Nous savons que la concentration et la méditation d’un homme influencent ses rythmes endogènes. Cela laisse supposer qu’un lien conscient peut être réalisé avec les énergies qui sont à l’origine des multiples résonances et donc l’homme pourrait percer la voûte céleste et devenir habitant de la Jérusalem céleste.

Avec toute mon amitié.

PANPSYCHISME ET ALCHIMIE

bre04Le mot panpsychisme provient du grec « pan » qui signifie « tout » ou « partout » et « psyché » désigne l’Esprit. C’est donc un terme qui exprime la présence de l’Esprit en toutes choses. Nous devons cette expression au philosophe britannique Galen Strawson (né en 1952).
Aussitôt que ce concept fut connu, les électrons et les protons furent déclarés spirituels par les fans de l’ésotérisme et du Nouvel Age. Bref, la présence partout de l’Esprit se répandit comme une trainée de poudre. L’ésotérisme entier s’en gargarisait dans ses cénacles délirants. Ce fut la découverte du siècle, une percée mystique de la pensée matérialiste, une victoire glorieuse des spiritualistes bidons qui lui donnèrent un relief surréaliste et l’assimilèrent ipso facto au dénouement d’une grande enquête à la Rouletabille ou à l’Arsène Lupin. Ainsi les rosicruciens, et d’autre sociétés initiatiques, en firent leur grand secret ! Secret de polichinelle évidemment qui servait à enduire de miel, leur philosophie fatiguée, pour attirer les mouches.
Face aux longues plaintes des gentils frères ou frater que je torture sous le fer rouge de mon langage peu châtié, J’exécute un rétablissement sportif dans le domaine du raisonnable pour ne plus martyriser ces âmes malheureuses de croyant indéfectible en leur philosophie universelle… Qu’est-ce que je suis méchant !

Galen Strawson était frustré, avec beaucoup de ses collègues contemporains, face au problème matérialiste du dualisme. Je rappelle que le dualisme prône que les phénomènes mentaux sortent du champ de la physique et donc de la matière.
La version la plus connue du dualisme a été formulée en 1641 par René Descartes qui a soutenu que l’esprit était une substance immatérielle qui va donc s’opposer à la matière et ne rien à voir avec elle.
Le panpsychisme ne prétend pas que les atomes soient conscients au sens ou nous le sommes. Mais seulement que certains aspects relevant du mental ou de l’intégration du vécu (donc une mémoire comme la manifeste l’eau) sont présents dans les systèmes physiques les plus simples. Des formes d’Esprit ou d’expériences plus abouties émergent dans les systèmes plus complexes. Nous retrouvons ici le concept complexité-conscience de Teilhard de Chardin quand il établit un parallélisme entre l’augmentation de complexité de la matière avec, à chaque étape de sa complexification, un surplus de conscience jusqu’au fameux «pas de la réflexion» qui caractérise les hommes (in L’apparition de l’homme).
En 2006 Strawson précisait certains points de sa philosophie. Et en particulier la différence qui existe entre un système manufacturé, comme une table, et un système auto-organisé fruit des poussées naturelles, et que l’on trouve donc autour de nous sans que l’homme ne l’ait fabriqué en maison, automobile, avion ou chaise.
Les agrégats constituant les objets manufacturés qui ne s’organisent pas eux-mêmes ne peuvent avoir de but ni d’intention propre. Mais nul ne saurait prédire les manufactures du futur susceptible de créer des objets capables d’avoir des volontés individuelles. Il semble que l’IA (Intelligence Artificielle) en soit l’une des premières manifestations. Mais cela est une autre histoire.
Dans les systèmes auto-organisés les agrégats subissent des expériences et s’organisent spontanément en formes de plus en plus complexes par différents processus dont la sélection naturelle.

Le panpsychisme n’est pas une idée neuve. La plupart des gens y croyaient autrefois et beaucoup le font encore et parmi eux les alchimistes. Partout dans le monde, les peuples traditionnels voyaient l’univers comme vivant et, en un certain sens, conscient et présent à lui-même : les planètes, les étoiles, la terre, les plantes et les animaux avaient tous un esprit, une âme. De ce concept cher à nos aïeux a émergée l’astrologie, l’alchimie minérale, et la spagyrie et les diverses phytothérapies. Tout comme les Archidoxes de Paracelse, les concepts fondamentaux de l’Anthroposophie, de Rudolf Steiner, reposent sur ce vitalisme universel.
L’alchimiste dans son laboratoire œuvre sur un minéral qui comme tout minéral s’est auto-organisé au sein de la terre. De ce fait il est pourvu d’esprit. Mais son organisation, et donc sa progression, est freinée par le manque d’esprit générateur d’organisation. Aussi le rôle essentiel de l’alchimie sera de lui en fournir afin de la faire progresser. D’où cette parole, que l’on trouve dans nombre de grimoires, qu’adresse la matière à l’alchimiste clairvoyants:
« Aide-moi et je t’aiderais ! »
Là où le mystère demeure complet est comment une matière faiblement organisée comme un minéral peut-elle aider un homme si ce n’est par l’intermédiaire de l’Esprit qu’ils partagent ?

« L’Esprit-Saint vous enseignera » dit le Christ à ses apôtres…
Toute la dimension transcendante de l’alchimie se trouve là indissolublement liée, en Occident, au christianisme mystique.

Avec toute mon amitié.

PROPOS SUR LA NUMEROLOGIE

À mon unique élève qui reçoit ma numérologie en héritage.

 

tétraktysEn Parcourant la littérature foisonnante sur la numérologie je me mets les mains sur la tête et hurle « À l’imposture ! ! ! ».

Les auteurs se pompent l’un l’autre et c’est à qui sortira le plus de bouquin pour asseoir son identité, faire des stages et des conférences pour assurer sa subsistance.

C’est un peu comme en astrologie, chacun fait sa salade et sa petite numérologie à soi.

Si je me permets une opinion aussi dure c’est que pour des raisons diverses, et notamment pour toucher du doigt ce que vit notre société et dans la mesure de mes moyens trouver la solution à quelques problèmes, et aussi pour explorer mon propre ressentir, que j’ai pratiqué pendant plus de 15 ans la numérologie à titre professionnel. Donc, je crois savoir de quoi je parle.

Face à la littérature aussi insipide qu’insignifiante j’ai dû totalement revoir le procédé sur les bases qui furent les siennes à l’origine, au moins en partie.

Je n’ai pas organisé de stage d’enseignement malgré les mouches à miel qui tournaient autour de moi pour tenter de me piquer mes « secrets ». Triste tout ça alors qu’il suffisait de réfléchir un peu.

Donc je n’ai pas l’intention de faire un cours mais de montrer comment un procédé numérologique peut reposer sur une incontestable légitimité.

 

La symbolique des nombres est la cabale la plus précise qui ouvre d’immenses horizons, si l’on sait évidemment passer outre les préoccupations purement mathématiques. Certes, Albert Einstein nous a dit avec justesse que tout est vibrations et donc nombres, mais Pythagore a su leur donner vie en les investissant d’un visage avec ce que l’on appelle les nombres figurés dont le carré est bien connu :

.   .   .

.   .   .

.   .   .

Le nombre figuré du carré de 3 ou 32 =3 x 3 = 9

Image du carré magique 9 ou carré magique de Saturne.

On trouve cette même configuration dans les neuf carrés du corporal que le prêtre catholique déplie sur l’autel, à l’occasion de la messe tridentine.

Quant à la forme triangulaire elle donna naissance à la fameuse Tetraktys représentée, comme tous les nombres figurés, par une disposition géométrique de petits cailloux, cela a donné le mot calcul. Ces pierres qui élisent parfois domicile dans nos reins sont là pour illustrer d’une manière douloureuse que le calcul ne fait pas souffrir seulement les élèves de l’école primaire !

Pythagore disposait les cailloux de sa Tetraktys sur le sol, terrain de jeu autrement naturel que le tableau vertical (ignorant la verticalité de l’être) de nos écoles matérialistes. Apprendre sur le ventre de la terre mère… quel bonheur, quelle magnétique chaleur !

Les anciens géomanciens (géomancie = divination par la terre) ne s’y sont pas trompés en interrogeant la mère terre grâce à une « jetée » sur le sable pour solliciter l’aide des êtres élémentaires dont les djinns orientaux sont restés célèbres à côté de nos sages élémentaux que sont les gnomes, ondines, sylphes et salamandres.

Le grand philosophe et thérapeute Grec se doublait d’un remarquable pédagogue. Édouard Schuré a su le camper, au début du XXeme siècle, dans sa véritable grandeur que l’on découvre au fil des page de son gros et passionnant livre intitulé Les Grands Initiés, qui est encore édité dans une collection de poche. Cet ouvrage remarquable a su retenir l’attention de madame Von Sivers, l’épouse de Rudolf Steiner.

Dans la Tétraktys de Pythagore, les cailloux sont disposés sur le sol en forme de triangle. Et notre grand philosophe illuminé par le sens profond de cette disposition particulière fut transporté à un degré tel qu’il lui consacra un serment que nous a transmis Jamblique :

« Je le jure par celui qui a transmis à notre âme la Tetraktys en qui se trouvent la source et la racine de l’éternelle Nature ».

.

.   .

.   .   .

.   .   .   .

La tétraktys

 

Il est bien évident qu’un pareil respect ne saurait reposer sur un jeu futile de petits cailloux qui, croyez-moi, n’est pas l’ancêtre du jeu de billes de nos gamins. La raison de cette haute considération ne pouvait être banale puisque par ailleurs il nommait la Tétraktys non seulement le « nombre du monde », main en plus il lui adressait une prière :

« Bénis-nous, nombre divin, toi qui a engendré les dieux et les Hommes. Oh Sainte Tétraktys, toi qui contiens la racine et la source du flux éternel de la Création. Car le nombre divin débute par l’unité pure et profonde et atteint ensuite le quatre sacré ; ensuite il engendre la Mère de tout, qui relie tout, le premier né, celui qui ne dévie jamais, le dix sacré qui détient la clé de toutes choses. »

Pour prendre conscience de cette particularité exceptionnelle de ce « nombre du monde » il suffit de s’adresser à l’alchimie qui donne à la tétraktys une valeur aussi vitale qu’universelle.

Ainsi pour elle le nombre 1 est l’équivalent de la matière première constituée par un seul corps qui dans le nouveau testament prend le nom d’ANNE, la grand-mère du Christ qui s’écrit en réalité AИИA, c’est-à-dire la matrice des initiés, constitué par deux parties équilibrées auxquelles il faut ajouter une troisième substance (comme le montre son symbole alchimique représenté par une lettre a couronnée de trois lobes) qui va constituer les quatre éléments. Tout cela manifeste la quintessence qui se caractérise par le 5 qui en chiffre romain donne V.

Fulcanelli l’exprime clairement en ses Demeures Philosophales :

« C’est le nombre complet de l’Œuvre, car l’unité, les deux natures, les trois principes et les quatre éléments donnent la double quintessence, les deux V, accolés dans le chiffre romain X, du nombre dix. Dans ce chiffre se trouve la base de la Cabale de Pythagore, ou de la langue universelle. » (p. 343 éditions J.J. Pauvert,1964)

Sachant que l’alchimie n’est rien si elle se borne au laboratoire, ce texte nous montre en réalité la puissance universelle de ce symbole puisque l’alchimie est par essence la science de la vie, avec un grand V évidemment…

D’ailleurs, même en ce qui concerne la biogenèse cette relation est évidente quant on sait que, dans son expérience historique Stanley Miller alors jeune étudiant, en 1953, à l’université de Chicago soumis aux éclairs de l’atmosphère primitive – dans un ballon parcouru d’étincelles électriques de 60 000 volts – un mélange d’hydrogène d’azote de carbone et d’oxygène (sous forme de méthane, ammoniac et hydrogène). En fin d’expérience il obtint la formation d’acides aminés « briques » des protéines et donc des molécules vitales permettant l’élaboration de toutes chairs.

Ainsi l’hydrogène de ce fameux mélange de Miller possède une valence unique qui s’écrit H+. .Pour ceux qui ne sont pas familiarisés avec les valences, disons que l’atome d’hydrogène est pourvu d’un crochet pour se fixer sur un autre atome qui lui en donne l’opportunité. Mais ne compliquons pas les choses et retenons que H = 1. L’oxygène O++ présente deux crochets, l’azote N+++ 3 et le carbone C++++4.

1, 2, 3, 4… Est-il nécessaire que je vous fasse un dessin avec des cailloux pour mettre en évidence l’étrange concordance entre le tétraktys et les fondements de la vie ? Vous saisissez la raison profonde d’une prière ?

Faut-il s’en étonner puisque le tétraktys se dessine comme le triangle de feu cher aux anciens chimistes et alchimistes ? Car le feu est l’élément le plus noble qui fait la jonction entre l’extérieur et notre âme. En effet le feu est le seul élément que nous sentons vivre en nous (notre chaleur corporelle) et à l’extérieur. La terre, l’air et l’eau, ne nous procurent pas le même effet. Le feu étant en rapport avec nous, il en est de même de la tétraktys et de sa manifestation numérologique. (voir mes articles sur les 4 éléments)

La numérologie si elle ne se calque pas sur ces phénomènes vitaux est une inanité, c’est du baratin de « sorcier » ou de « voyant » d’opérette. Soyez indulgent…J’en ai tellement lu et entendu de bêtises étalées en couches géologiques que j’ai tendance à m’énerver un peu. Je me calme, je me calme…

Oui, la numérologie si elle veut garder sa crédibilité ne doit pas s’écarter d’une logique fondamentale, d’ailleurs comme tout alchimiste qui se respecte, mais surtout ne pas trop s’écarter des processus vitaux bien traduits par la tétraktys.

Pour élaborer notre thème nous sommes en possession de trois valeurs qui sont le jour J, le mois M et l’année A de notre naissance. Ces valeurs (réduite individuellement à un chiffre, par exemple 21 = 3) se superposent au troisième niveau de la tétraktys ou si vous voulez niveau de l’azote. Elles prennent le nom de périodes (le terme de cycle généralement employé n’est pas approprié).

Pour trouver le niveau 1, celui de l’hydrogène on fait la somme J+M+A = « chemin de vie » : CV ou « Trajet existentiel » : TE (toujours réduit à un chiffre). Tout cela est pratiqué généralement par tous les numérologues.

Les numérologues connaissent aussi le quatrième niveau qu’ils appellent Réalisations (R). Ainsi

R1 = M + J

R2 = J +A

R3 = R1 + R2

R4 = M +A

Tous ces calculs étant réduits à un seul chiffre. Comme ce n’est pas un cours de numérologie, je vous passe bien des astuces très importantes.

Donc, les numérologues ne cherchent pas plus loin et utilisent une tétraktys incomplète où il manque le niveau 2 correspondant à l’oxygène (ça manque d’air, pourrait-on dire). Voilà le genre d’incohérence de la numérologie actuelle qui de ce fait perd tout son sens, toute sa valeur. Si la tétraktys est incomplète elle ne traduit plus la vie de l’individu comme le laisse supposer le point du sommet qui fut appelé pour de pertinentes raisons « chemin de vie ».

Voilà je m’arrête là dans ces exposés indigestes pour vous dire que la numérologie possède la dimension cyclique avec l’étude les interférences des cycles de 7, 10 et 11 ans que les numérologues ignorent bien souvent.

Je vous signale en passant que Rudolf Steiner utilise les cycles de sept ans ou biographie qui à eux seuls sont puissamment révélateurs de notre histoire. Aline Ximénès est sur le point de publier un livre extrêmement riche sur la biographie ou numérosophie septénaire.

Un autre volet de la numérologie étudie le nom et prénom. Bref il s’agit d’une « science » qui perd tout son sens si elle n’est pas orientée vers la sagesse pour devenir numérosophie. C’est en tout cas ce que préconise autant Pythagore que Fulcanelli (voir son opinion sur la multiplication).

Je vous laisse dans vos nombres car ils sont votre ombre, votre reflet dans un miroir convexe. Leur vie est bien certaine, ceux qui parviennent à un très haut niveau de mathématique le savent. Les nombres ont une âme et dansent en farandole. C’est avec chaleur que je vous souhaite de découvrit qu’ils n’ont pas cette froideur que les nuls en math lui prêtent.

METAMORPHOSE & transmutation alchimique

25548339Quand on suit le développement de la gracieuse libellule qui enchante les rives de nos ruisseaux, on est étonné par les étapes franchies par cet insecte fragile qui volette d’herbes en herbes avec une vélocité telle qu’elle est capable de rester en l’air sur place et d’amorcer des crochets en angle droits déconcertants. Pendant tout l’été elle nous offre ces gracieux ballets féeriques d’ailes cristallines. Hélas, elle meurt dès le premier froid de l’automne et disparaît jusqu’aux beaux jours de juin ou une nouvelle génération apparaît montant des fonds sombres et vaseux. C’est cette vie obscure et carnivore, aux antipodes de la grâce qui régit,l’essentiel de son existence. Pendant cinq ans cette larve (Anax) est un prédateur redoutable pourvu d’une mâchoire (masque) qui se déplie brusquement et saisit tout ce qui passe : têtards alevins et insectes. Ce masque redoutable est appelé ainsi car il se repli sur le « visage » de l’insecte. Évidemment ce n’est pas un masque de carnaval mais un masque d’impitoyable carnivore.

Avant de devenir la grâce aérienne, nommée parfois demoiselle, elle est l’épouvante des bas-fonds. Carnassière impitoyable. Antipode, je l’ai dit, que sépare cet être sombre, après une étonnante métamorphose qui engendre l’aérienne et gracieuse libellule. Elle passe ainsi du fond sombre de la vase à l’air lumineux et grésillant des rayons solaires. C’est, dans le ciel, le ballet magnifique, mais éphémère accompagnant le chant d’été des cigales disent les poètes.

Tout cela peut rester lettre morte figée dans l’esthétique superficielle, ou le baratin des doctes, si l’on n’écoute pas la voie des vieux maîtres qui nous demandent depuis le fonds des âges d’observer la nature pour comprendre mille fois mieux que toute exégèse le sens de la vie qui se déroule au fil de multiples métamorphoses, ou genèses, qui n’épargne pas les humains.

L’éclosion au soleil d’une libellule n’est-elle pas évocatrice du processus qui se déroule lorsque nous quittons notre corps terrestre ? C’est à chacun de nous de réfléchir à cette question si nous acceptons d’être guidés par la nature, si nous acceptons de marcher sur les pas de cette grande dame qui éclaire son chemin avec son inextinguible lanterne.

Bon, je dois être clair, le problème n’est pas ce que je pense moi, mais ce que vous en déduisez vous. Si vous en faites tout un plat, vous tombez à plat, si vous percevez d’une manière insaisissable qui installe un état d’âme en vous alors vous êtes fécondé.

Mais la leçon de la magnificence (le mot n’est pas superfétatoire) de la métamorphose nous éclaire le chemin dans les méandres parfois obscurs de l’ésotérisme théorique ou mal compris risquant à tout instant de sombrer dans l’occultisme de bas étage ou dans la bêtise. En disant cela je pense à un certain Duchanteau, peintre de son état, qui, en 1786, décida de boire son urine pour provoquer sa métamorphose vers l’immortalité ou l’élaboration de la pierre philosophale en son corps intoxiqué. Il est bien mort en effet, non pas au champ d’honneur mais empoisonné par sa crédulité et l’aveuglement de ses amis Franc Maçons (de la loge Les Amis Réunis ou l’art, sous entendu l’art d’hermès ou alchimie) qui ne surent le dissuader de poursuivre une pareille expérience aussi dégoûtante que dangereuse.

metamorphose 3

Le schéma ci-dessus est celui de la métamorphose proposé par Rudolf Steiner que je trouve puissamment évocateur pas sa simplicité. À gauche la ligne représente le développement d’un être vivant qui peut être une germination. À un moment donné les forces vitales se replient sur elle-même pour voir s’amorcer un mouvement inverse créant un individu aux valeurs et structures opposées. À gauche nous avons la larve hideuse et carnassière de la libellule vivant dans les eaux sombres et la vase et à droite en sort un être aérien et gracieux diamétralement opposé.

Vous vous doutez du rapport entre la métamorphose et le fait de se débarrasser de la peau du vieil homme et de l’expression biblique : « si le grain ne meurt… ». Remarquons que cela est aussi valable pour une mort physique que pour une transformation de nos concepts qui s’orientent vers des valeurs diamétralement opposées, ce que l’on peut appeler métanoia (changement de la pensée).

Le point le plus important de ce schéma est son vide central. C’est dans ce vide que se manifestent les forces vitales de transformation puisant leur énergie constructive dans un autre espace, car dans un autre espace, non soumis à la destruction (entropie) surgissent les forces vitales de toutes gestations y compris celles de notre système solaire. Et là vous avez compris que la métamorphose se superpose à la transmutation des alchimistes. L’élément qui sort d’un autre espace pour provoquer la métamorphose de la matière vile n’est autre que la pierre philosophale. Ce qui signifie que celui qui œuvre au laboratoire doit pouvoir être assez pur pour recevoir un don d’un autre monde que les alchimistes appellent à juste titre Don de Dieu. Processus qui, dans la métamorphose, se traduit par « bond de Dieu » (d’où est restée cette expression à double sens mal comprise et mille fois répétées : « bon Dieu »). C’est en effet un « bond » totalement étranger à toute idée d’évolution dans le sens scientifique du terme.

Voilà ce qui m’a semblé pertinent de vous dire aujourd’hui surtout à ceux qui courent après une clé de la genèse ou du mystère de la pierre philosophale.

 

Que la métamorphose vous transforme en libellule… Ce sont les dames qui vont êtres contentes !

LE CORPS INVISIBLE ET LA MÉDECINE ALCHIMIQUE

L’édition princepts de cet article comporte des erreurs qui laissent supposer que l’Anthroposophie est en décadence. Cela est évidemment faux et je m’excuse auprès de ceux qui oeuvrent sérieusement au sein de l’Anthroposophie. 

Cette erreur de perspective est due à des informations biaisées  par moi ou par d’autres dans lesquelles j’ai cru comprendre certaines choses.
Les attaques contre l’Anthroposophie sont suffisamment nombreuses et injustifiées pour que je vienne y ajouter ma maladresse… désolé !

 

Il est unanimement connu que l’alchimiste transmute en or les métaux et fabrique aussi un élixir capable de prolonger la vie. Je vous parle là de ce qui se colporte sur le zinc du bistro de l’avenir !

Quoi qu’il en soit, l’élixir de vie m’intéresse ici, car il est présent dans notre littérature puisqu’il inspira Honoré de Balzac pour écrire son livre La recherche de l’absolu(1834), que tout critique reconnaît comme fortement influencé par le petit opuscule de l’alchimiste Cyliani intitulé Hermès dévoilé (1832) et que les critiques unanimes reconnaissent comme un chef d’œuvre dépassant le talent du grand écrivain de ce monument littéraire qu’est La Comédie Humaine.

À travers la littérature actuelle ainsi que dans certains films et téléfilms, ce mystérieux liquide régénérateur, dont le souvenir surnage dans l’eau de Dantzig étoilée de paillettes d’argent ou d’or[1], continue d’intriguer et d’exalter l’imagination. Devant cet engouement, il me semble naturel d’aller plus loin dans la compréhension de ce processus « biochimique » que la caste des médecins allopathique raille mais que la biologie générale observe avec attention à travers le processus de régénération et de mue qui caractérise certains êtres vivants.

Vous l’avez compris, je vais essayer de donner un peu plus de renseignements sur la thérapie alchimique au-delà de l’esprit sectaire que manifestent la plupart des médecins allopathes et aussi bien au-delà de cette attitude évaporée avide de merveilleux qui trop souvent caractérise ceux qui fréquentent les centres d’ésotérisme. Peut-être pourrions-nous tenter de voir les choses autrement et de nous évader un moment de nos conditionnements qui nous emprisonnent dans notre monde relatif ? Je sais que c’est un vœu pieux aussi persuasif qu’un coup de bâton dans l’eau. Que voulez-vous que j’y fasse, j’ai toujours été naïf, pour ne pas dire plus…

paracelse-1

Quand, dans le dictionnaire Larousse on lit que « Paracelse est le père de la médecine hermétique », cette affirmation est aussi fausse que vraie, puisque l’alchimie et sa médecine existaient bien avant que se manifeste le grand médecin. Cette définition est cependant vraie car Paracelse sur les fondations de la médecine alchimique et spagyrique (procédé alchimique appliqué sur les plantes et certains minéraux) a dressé, avec une force inégalée de synthèse – qui s’inscrit encore dans notre méthodologie qui se projette dans l’avenir –, l’édifice dont le fronton portera pour toujours son nom.

La médecine hermétique assise sur les médecines alchimiques, est née à l’aube des civilisations avec ces forces suprasensibles qui modelèrent l’être humain. Cette médecine, a de puissants ennemis dont la France (des années 2000) possède des membres particulièrement virulents qui parvinrent à se hisser jusqu’à des postes ministériels pour imposer leurs desideratas hostiles et diminuer ainsi l’effet thérapeutique de la médecine homéopathique, et cela en faisant légiférer sur l’obligation de commercialiser des dosages inefficaces.

Paracelse (1493-1541), Basile valentin et Van Helmont (1577-1644) ainsi que le véritable courant Rose+Croix, fondèrent l’iatrochimie[2] ou médecine hermétique directement dérivée de l’alchimie.

À partir de Lavoisier qui est à l’origine de la chimiothérapie moderne la médecine hermétique poursuit sa route, surtout en Allemagne, grâce à un évènement important : En 1768 le Dr Metz sauve la vie du jeune Goethe qui par la suite fut alchimiste (cf. son livre le Serpent vert) dont l’influence est encore considérable, en particulier à travers l’œuvre de Rudolf Steiner qui créa la médecine Antroposophique. Cette médecine se rattache à l’œuvre de l’alchimiste d’Alexander Von Bernus (1880)[3] qui fréquenta Steiner et comme lui fut fortement influencé par Goethe[4]. Elle se rattache aussi, notamment par la dynamisation, à l’homéopathie et surtout à la médecine des Rose Croix alchimistes qui n’ont rien de commun avec les courants rosicruciens actuels. Cette médecine que je qualifie de « christophyle » (par la présence permanente du Christ) ne prend évidemment toute sa valeur qu’associée à une dimension spirituelle.

La question essentielle que l’on ne peut que poser à la médecine hermétique est « Qu’est-ce qui provoque la guérison dans un organisme malade ? » la médecine allopathique et la thérapeutique « naturelle » donnent la même réponse :  « Ce sont les forces de l’organisme lui-même mobilisé soit par une réaction d’autodéfense, soit par un facteur externe tel un traitement médical pour chasser ou combattre les substances (virus ou bactéries) qui provoquent la maladie. » L’axiome énoncé par Hippocrate (460-377 av. J.-C.) : « Ce sont les natures qui guérissent la maladie. La Physis trouve son chemin toute seule » n’a pas cessé de guider tous les médecins authentiques, des alchimistes en passant par Paracelse et les grands iatrochimistes, jusqu’à nos jours.

La question essentielle est de savoir quelle est cette faculté de l’organisme qui lui permet de combattre les troubles fonctionnels, les virus et les bactéries ? Les médicaments adéquats introduits de l’extérieur mettent en branle une véritable armée biorégénératrice, sorte de masse défensive qui mène effectivement le combat essentiellement la nuit venue[5]. Mais quelle est la force qui les mets en mouvement et où est son siège dans l’organisme humain ? Est-ce dans la cellule ? Non ! Le tissu cytologique (cellulaire) n’est pas le champ de bataille biologique. Cette force ne se trouve nulle part dans l’organisme humain accessible par les méthodes d’investigations actuelles de la médecine. L’imagerie médicale ne saurait la localiser, mais elle réside dans le corps non visible de l’être humain, lequel siège dans un autre espace, dont l’expression « espace parallèle » traduit bien à la foi sa proximité spatiale et sa non perception par nos organes des sens. Ce corps insaisissable et pourtant tout proche forme avec notre organisme sensible la trame d’un réseau serré dans lequel se déroulent bon nombre de phénomènes vitaux essentiels et qui étaient connus par les initiés de tout temps et de tous les peuples, même s’ils lui donnaient des noms différents. La sagesse hindoue plusieurs fois millénaire le connaît sous le nom de « Lingha Sharira ». Pour la Kabbale hébraïque il a une réalité métaphysique et la légende du Golem tend à lui donner une existence bien réelle. Paracelse, inspiré par les Métamorphosed’Ovide[6], le nomme « Schemen » (ombre).

La terminologie des théosophes et celle des anthroposophes s’est inspiré des observations de la physique du XIXe siècle pour le nommer. Il désignait un fluide, impondérable que les physiciens supposaient être répandu partout et servant de milieu de transmission à la lumière, à la chaleur, à l’électricité, etc. L’éther invisible était donc censé remplir le vide des êtres et de l’univers, C’est la raison pour laquelle l’expression de « corps éthérique » fut employée pour désigner ce corps invisible aussi bien par la Théosophie, l’Anthroposophie et aussi par l’alchimiste allemand Alexander von Bernus.

Quant à Paracelse il a emprunté Schemen(ombre) au latin pour désigner le corps éthérique ou vital.

Bien que la biologie actuelle puisse encore rejeter cette conception, comme entachée de vitalisme suranné, cela ne peut que changer dans un proche avenir.

Ce que Goethe appelait « l’image primordiale » de la plante n’est autre chose que l’image éthérique, car dans tout ce qui est organique, c’est le corps éthérique qui porte la vie, et certains clairvoyants peuvent même voir flotter au-dessus de la graine « l’image éthérique » de la plante qu’elle annonce.

Soyons clair, ce n’est pas le corps éthérique qui est immortel puisqu’il disparaît presque totalement plusieurs heures après la mort, rendant ainsi possible les réanimations. Oeuvrer sur ce corps éthérique, notamment avec la quintessence alchimique dynamisée, permet de conserver une bonne santé ou d’augmenter considérablement la résistance.

Au moment de la mort, le corps éthérique se détache du corps physique et lui survit encore pendant quelque temps. Il voltige autour du cadavre – tumulun circumvolat umbra – pour disparaître ensuite dans la quasi-totalité.

L’élixir de vie des alchimistes agit donc sur le corps éthérique et au-delà du corps éthérique. Car le corps éthérique est le lieu d’action privilégié ou se manifeste la puissance vitale de la quintessence, dont la concentration des effets biologiques à une puissance inouïe, et qui se manifeste à la suite de l’absorption d’un liquide qui ressemble étrangement à l’eau-de-vie de Dantzig. Cet élixir agit beaucoup plus profondément dans les autres espaces qu’un médicament homéopathique. Il agit en ces lieux où siègent les particularités de l’être humain qui le différencie des animaux et le place hors des phylums évolutifs inspirés par le darwinisme. Cela ne peut être saisit par l’obscurantisme moderne orchestré par le mandarinat universitaire (que ma génération d’étudiants appelait « pipo ») mis en place par des politiciens corrompus dans un but dont je ne vous ferait pas l’injure de vous dévoiler la criante évidence.

 

[1] L’eau-de-vie de Dantzig (44°), Danziger Goldwasser, en allemand est une Liqueur transparente aromatisée avec des herbes, des racines, des graines de carvi, des pelures de citron et d’orange, de l’anis, et contenant des paillettes d’argent ou d’or.  

[2] L’iatrochimie (de iatros, médecin), désigne méthode de la préparation des remèdes, selon les principes spagyriques, employés par les médecins des XVIe et XVIIe siècle.

[3] En France la biographie et l’œuvre pourtant considérable de A. Von Bernus est pratiquement inconnue, même par les courants Théosophique et Anthroposophique.

[4] Il est fort probable que l’origine des connaissances alchimiques de Rudolph Steiner et celle d’Alexander von Bernus ont la même origine : celle des Roses Croix alchimistes et christophyles.

[5] Les médicaments iatrochimiques sont appliqués le jour pour que se manifestent les effets la nuit. C’est là un principe alchimique fondamental lié à la purification de la future pierre philosophale.

[6] Il faut lire les Métamorfoses de l’œuf… alchimique. « Tumulum circumvolat Umbra » écrivait la poète, qui se traduit par « L’ombre (le corps éthérique) voltige autour du tombeau (après le décès). »